Mardi 3 février 2009
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17:03
L'atmosphère de notre République devient irrespirable et le spectacle donné par la Gauche y contribue largement..
Dans une tentative pathétique d'exister, la gauche se livre de jours en jours à un exercice de déstabilisation des institutions et de
la fonction Présidentielle.
Cette agitation se fait en instrumentalisant la frange la plus radicale de la Gauche marxiste et des syndicats crypto-révolutionnaires.
Depuis des semaines, la contestation a glissé de l'Assemblée Nationale à des théâtres d'opérations "subversifs", dans la plus pure tradition Trotskiste et Anarcho-syndicaliste: Désobéissance, blocage d'administration, agitation lycéenne et étudiante...
Mais le plus grave, est certainement l'offensive médiatique visant à faire croire à l'opinion publique que les libertés fondamentales sont menacées et que nous sommes à la veille d'un coup d'Etat; voir que nous sommes déjà dans une dictature qui ne dit pas son nom.
L'opposition, légitime, dans toute démocratie est en train de passer, de glisser de son rôle institutionnel pourrait-on dire, à un discour hallucinant de haine envers la politique gouvernementale mais surtout à l'endroit de la personne même du Président.
Il faut vraiment vivre en France, pour voir ceux qui furent les ministres et les conseiller d'un Président, Mitterrand, qui
s'affranchit des institutions et du droit, donner aujourd'hui des leçons de morale.
Combien d'affaires, de scandales, de naufrage économiques et sociaux, combien de pressions...de disparitions troublantes ces parangons de la vertu ont-ils couvert du temps du "changement".
Marine Aubry pense-t-elle sincèrement que le service minimum porte atteinte plus sévèrement à notre démocratie que les écoutes illégales et l'affaire des Irlandais de Vincennes?
La Droite, faute d'un personnel politique"qualifié" envoie au front de tristes "technos", de pales aparachiks s'opposer à des cadres socialistes venus du trotskisme ou du syndicalisme étudiant, tel Benoît Hamon ( notre illustration), qui eux font de la politique.
Il est temps que la droite passe à la réplique!
Demandons la révocations des "désobéissants" de la fonction publique !
Dans une tentative pathétique d'exister, la gauche se livre de jours en jours à un exercice de déstabilisation des institutions et de
la fonction Présidentielle.Cette agitation se fait en instrumentalisant la frange la plus radicale de la Gauche marxiste et des syndicats crypto-révolutionnaires.
Depuis des semaines, la contestation a glissé de l'Assemblée Nationale à des théâtres d'opérations "subversifs", dans la plus pure tradition Trotskiste et Anarcho-syndicaliste: Désobéissance, blocage d'administration, agitation lycéenne et étudiante...
Mais le plus grave, est certainement l'offensive médiatique visant à faire croire à l'opinion publique que les libertés fondamentales sont menacées et que nous sommes à la veille d'un coup d'Etat; voir que nous sommes déjà dans une dictature qui ne dit pas son nom.
L'opposition, légitime, dans toute démocratie est en train de passer, de glisser de son rôle institutionnel pourrait-on dire, à un discour hallucinant de haine envers la politique gouvernementale mais surtout à l'endroit de la personne même du Président.
Il faut vraiment vivre en France, pour voir ceux qui furent les ministres et les conseiller d'un Président, Mitterrand, qui
s'affranchit des institutions et du droit, donner aujourd'hui des leçons de morale.
Combien d'affaires, de scandales, de naufrage économiques et sociaux, combien de pressions...de disparitions troublantes ces parangons de la vertu ont-ils couvert du temps du "changement".
Marine Aubry pense-t-elle sincèrement que le service minimum porte atteinte plus sévèrement à notre démocratie que les écoutes illégales et l'affaire des Irlandais de Vincennes?
La Droite, faute d'un personnel politique"qualifié" envoie au front de tristes "technos", de pales aparachiks s'opposer à des cadres socialistes venus du trotskisme ou du syndicalisme étudiant, tel Benoît Hamon ( notre illustration), qui eux font de la politique.
Il est temps que la droite passe à la réplique!
Demandons la révocations des "désobéissants" de la fonction publique !
Les déclarations de plus en plus médiatiques de l'ex
Premier ministre Dominique de Villepin semblent plus tenir du baroud que d'autre chose.